05.12.2008
Anse
Filières
L'arpenteur des grèves
File doux
Aux avant-postes
De la marée montante
Dont le souffle
Annonce l'envahissement
Prochain
15:45 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.12.2008
Un peu de douceur dans une monde où la barbarie ...

" Qu'est-ce qui nous parle dans un paysage ? ... cette zone d'ombre, puis cette nappe de lumière ... "
Julien Gracq,
en lisant
en écrivant
José Corti éditeur
08:30 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.11.2008
Un peu de douceur, encore un peu dans ce monde ...
Sérendipité
Il s’est signalé par une série de cris
Il arrive dans notre dos
Pour nous, c’est la surprise
Maintenant, il surplombe la mer
Et c’est alors qu’il commence sa parade
Figures libres
Figures qu’il s’impose
Figures qu’il nous propose
Nous sommes admiratifs
Nous sommes subjugués
Un tel spectacle, rien que pour nous
Inattendu
Notre sortie dominicale
Est réussie au-delà de nos espérances
Cet inattendu, cet incalculable événement
Fait de nous des privilégiés, riches d’une rencontre unique

10:10 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.11.2008
Un peu de douceur dans ce monde fertile en sauvageries
Marche dans l’estran,
ou une fin d’après – midi du côté des Bleuets (Grèves de Plérin sur mer)
Pieds dans la marne
J’avance cap au large
Mon ombre qui s’allonge va-t-elle toucher les vagues qui cavalent là-bas ?
Je marche
A travers les flaques
Sans qu’aucun obstacle
N’arrête mes pas
Le rythme de l’eau
L’empreinte des vagues
Sur le sable
Me rapprochent des flots

Et me voici soudain sur un isthme de sable qui m’invite au pied de la falaise où s’envole
Puis se pose
Un héron,

Heureux de se croire encore seul
Le plagistes d’automne se penchent sur le sable
Espérant sans doute
Trouver la perle rare
Ils remonteront à la côte
Avec un panier rempli de coques
Et me voici à devoir
Traverser une filière
Dont l’eau coule vers la mer
Signe que la renverse de la marée n’a pas encore eu lieu
J’attaque la falaise
Par un raidillon balisé d’une vieille souche
A sa hauteur, je fais une pause
Qui me donne l’occasion de contempler
La vaste étendue découverte de l’estran
Du haut de cette falaise
Je jette un regard panoramique
Des passages aquatiques
Harmonisent la grève
Et entraînent mon regard
Vers les hauteurs du Mené
Au sommet de la pente
Je croise un ami
Qui va poser ses palangres
Espérant piéger des poissons
Durant la nuit
Propos au sujet de la marée, de son coëfficient
De l’éclairage d’un après-midi finissant d’automne
Mais lui est pressé : le flot n’attend pas
En me quittant
Il me dit espérer une bonne pioche
Et sur la route étroite
Qui surplombe la plage
Les occupants d’un 4*4 à la recherche de leur York
Egaré (s)
Point vu de York sur le sentier escarpé
Point de chien sur le sentier des douaniers
PR
SB 25/11/2008
08:15 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.11.2008
Le goût de la marche
Pèlerin avec ou sans église (à Jean-Claude Bourlès)
Portrait
Marcheur impénitent, l'un des plus gros représentant de l'espèce .
Le pèlerin du chemin de Compostelle se présente la plus souvent muni d'un bâton pour deux raisons essentielles : d'une part, ça soulage le bipède, d'autre part ça permet de se défendre contre les chiens et autres bêtes susceptibles d'entraver sa progression.
Présence
Sur les sentiers en journée, sur les places de villages aussi. Rarement sur les boulevards et autres avenues des métropoles. La nuit dans des gîtes, parfois dans des emplacements pour campeurs. Le Pèlerin de Compostelle est accessible désormais à tout moment via son téléphone portable.
Comportement
Généralement calme. Peut devenir agressif si on le dérange dans les moments d'introspection ou de lecture de cartes d'état major. Est irritable lorsqu'il rencontre un panneau lui indiquant le but à 1551 kilomètres ou encore quand il se souvient d'une bonne table.
Saison de déplacement : principalement au printemps et en été. l'automne aussi. Le pèlerin contemporain s'abstient généralement de se déplacer l'hiver.
PR
SB 20/11/2008
07:50 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.09.2008
N'oublie pas que tu dois m'emmener à la déchetterie
N’oublie pas que tu dois m’emmener à la déchetterie !
Je me souviens de lui avoir répliqué :
- Si tu veux, on profitera d’un jour où moi-même, j’irai là bas, pour te prendre en voiture. Je stationnerai dans la rue et tu pourras faire d’une pierre deux coups : déposer ton vieux fer à repasser et apprendre comment y aller.
Je me souviens aussi que je n’avais certainement pas oublié cet engagement. C’est au point d’ailleurs, que le lendemain, l’occasion se présentant … Je lui avais téléphoné, mais, elle n’était pas disponible tout à fait sur le moment, étant à la laverie automatique du quartier. Et moi, étant déjà sur le départ. Bon, pas grave, ce serait pour une prochaine fois.
-Mais, tu sais, je peux aussi bien prendre un plan de la ville et repérer où se trouve cette déchetterie et y aller par moi-même ! m’avait-elle fait gentiment remarquer.
Evidemment, mais bon sang, mais c’est bien sûr, maintenant qu’elle sait qu’il y en a une aussi sur le territoire communal. Bon, on verrait bien. L’un comme l’autre, retraités certes, on avait bien d’autres chats à fouetter.
Je me souviens qu’entre temps, tous les deux, et avec quelques autres, nous avions « vécu » un atelier d’écriture à la Maison Louis Guilloux.
Ah ! les ateliers d’écriture, et à la Maison Louis Guilloux, de surcroît, si j’ose dire. Cela faisait si longtemps que je n’en n’avais plus animé. Et là, comme ça, sans crier gare, presque au pied levé, me voilà à devoir m’y remettre. Succession réputée délicate. Mais bon, après tout, quand faut y’aller, faut y aller, foi de militant pédagogique et de la littérature.

Je me souviens que, durant deux heures, en sa compagnie et celle de quelques autres , heureux d’être là en train d’écrire et de deviser sur l’écriture, le texte, le roman du Jeu de patience, nous avons passé un sacré bon moment. Pour ça j’en étais convaincu. Le plaisir du texte, ça ne se dit pas, ça se prend, ça se partage.
Je me souviens que, pourtant, avec quelques heures de recul, j’étais impatient de retrouver auprès d’elle et de quelques autres un peu de cet enthousiasme qui nous avait transporté le temps de l’atelier. Alors, à elle aussi, j’ai téléphoné.
Je me souviens que nous avons fait le point sur ce temps commun, assortissant notre conversation de quelques autres considérations toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Je me souviens qu’elle avait écrit, en fin d’atelier, comme pour terminer sur une note littéraire :
« Je me souviens des marguerites dans le jardin. Mon père disait qu’elles prenaient toute la place ».
Je me souviens qu’elle avait lu cette phrase avec une pointe d’émotion dans la voix.
Je me souviens que j’en avais été bouleversé. Juste un instant. Mais justement le temps de l’inscrire en mémoire pour ne pas l’oublier.
Et comme rappel à son bon souvenir, à la fin de notre conversation téléphonique du lendemain dont je vous parlais tout à l’heure, elle m’a lancé d’une voix amicale :
-N’oublie pas que tu dois m’emmener à la déchetterie !
P.rec…
Saint Brieuc le 26/09/08
09:20 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2008
Des jardins en partage
Il n'est pas encore trop tard pour vous rendre à Chaumont sur Loire au festival international des jardins qui, pour sa dix septième édition nous convie à un parcours dans le parc du château sur le thème du partage.
Comme chaque année, la surprise est totale et joyeuse. Heureuse, serait le plus juste terme.
Dans la douceur du Val de Loire, laissez-vous guider au hasard des parcelles : une journée n'est pas de trop.
Tenez : le midi, pour une fois, mangez sur place au restaurant méditerranéen. Un vrai régal aussi.

bienvenue
Infos pratiques domainefestivalchâteauformationécoles et jardinsgroupes et entreprisesboutiquepresseaccueil contactez-nousinfos pratiques Pour vous être pratique ...
... et afin de vous rendre sans encombre au Domaine régional de Chaumont-sur-Loire
Le Festival des jardins 2008, le château, les expositions...
Ouverture : tous les jours sans interruption, du 30 avril au 19 octobre, de 9h30 a la tombée de la nuit (fermeture des caisses a 19h, ou 18h a partir de septembre).
Tarifs individuels festival : 9 € (expositions incluses)
Tarif réduit : 6,50 € (enfants de 12 a 18 ans, étudiants...)
Enfants de 6 a 12 ans : 3,50 € (gratuit pour les moins de 6 ans).
Visites : des visites guidées sont proposées plusieurs fois par jour. Pour les enfants, un jeu de piste est disponible a l’entrée.
Château : appartements et écuries ouverts de 10h a 18h (expositions incluses).
Billet d'entrée a 7,50 €, tarif réduit : 5 € (enfants de 12 a 18 ans, étudiants), gratuit pour les moins de 12 ans. Billet couplé : visite du Festival et du château a 15 €.
Restaurants : plusieurs formules de restauration.
Pour le Grand Velum, il est conseillé de réserver au 02 54 20 99 79.
Facile d'acces : Les visiteurs, les personnes a mobilité réduite et personne âgées peuvent accéder de plain-pied au Festival, grâce au parking situé a proximité de l’entrée au niveau de la cour de la ferme.
Voir le plan (Cliquez ici )
ou contactez-nous : 02 54 20 99 22.
10:00 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.06.2008
Au total, quoi de neuf ?
Total casse sa tirelire ?
Vous croyez à ça, vous autres ?
Moi pas.
Pourtant des experts s'expriment pour dire que ces pauvres opérateurs du trafic des carburants que sont les compagnies pétrolières ne sont quasiment pour rien dans la hausse exhorbitante des produits du même nom. Que ce serait ces égoïstes de pays producteurs qui en garderaient trop pour leurs peuples (du moins ceux qui le font ... )
C'est vrai, ça, où va-t-on si Chavez et Morales, et peut-être quelques autres soignent l'indépendance de leur pays alors qu'il est si simple de n'avoir qu'un seul pays dominant le monde pour le bien de tous ?
Non mais !

Et après on se plaindra qu'il faille des guerres préventives ! De l'inconscience vous dis-je, voire même de l'ingratitude envers un grand ami qui vous veut du bien.
Ah ! et puis, je vous vois venir, vous allez me parler de la pollution, des navires poubelles qui sillonnent les mers. Ben : entre la prime à la cuve et les cuves vidangées en haute mer, faut savoir choisir !
Le temps de la galette n'est pas prêt d'être révolu, c'est moi qui vous le dis.
09:05 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.03.2008
Tisser les vivants ?
"Il me fallait une rencontre avec un arbre capable de respirer, croître, prospérer, sans yeux, sans bouche, sans oreilles, sans organes.
Une façon d'être là. Je suis bien avec ma solitude. Je m'abrite dans ma solitude. Mais je ne suis pas un arbre. Il me manque de raconter. Je salue mon arbre. je me pousse vers la cité des hommes."
Nathalie Papin.
in Tisser les vivants.
Un peu de solitude dans ce monde de brutes ?

Repères bibliographiques :
Livres édités à l'école des loisirs :
MANGE-MOI, 1999
Bourse du Centre National du Livre. Par la compagnie Passeurs de Mémoire 1999, la compagnie Les Guetteurs d'Ombre à Clermont-Ferrand 2002, le Petit Théâtre de Boulari en Nouvelle-Calédonie 2003.
DEBOUT, 2000
Bourse du Centre National du Livre.
L'APPEL DU PONT, 2000
Commande de la Maison du Geste et de l'Image. Par la compagnie Quartier Nord - Nadine Varoutsicos 2002.
YOLE TAM GUÉ, 2002
Commande du CNT dans le cadre du « Printemps Théâtral ».
LE PAYS DE RIEN, 2002
Prix de l'ASTEJ, Suisse, (association qui regroupe les institutions suisses du Théâtre pour la jeunesse). Création de Christiane Suter au théâtre de la compagnie Am Stram Gram de Genève en Suisse 2003.
Mise en scène de Catherine Anne, 2004
CAMINO, 2003, écrit en résidence jeune public de deux mois au CNES à la Chartreuse.
Autres :
SPONTE SUA, 1997
Fiction poétique sur les photos de Serge Picard et Antoine de Givenchy.
LA VILLE QUI RETIENT LA MER, 2000
Poésie. Trézélan.
LE PARTAGE, 2002
Monologue pour un spécialiste du désastre (pour adulte), création par le Théâtre des Tarabates
L'HABITANT DE L'ESCALIER, 2002
(Pièce pour un comédien, une danseuse et un escalier), par la Compagnie Patrick le Doaré à Quimper
L'ULTIME DESASTRE
Commande du Chantier Théâtre.
LA MORSURE DE L'ANE
Dernière pièce pour adulte mise en lecture par Jean-Marc Bourg au Théâtre de la Tête Noire, Scène conventionnée pour les écritures contemporaines Saran, dans le cadre de Text'Avril.
LE TOUT-CONTRE
Éditions Paroles d'Aube, 1997. Récit. Vénissieux, (épuisé).
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30.11.2007
Hyper - villes
De caractère, moyennes ou grandes, nos cités se montrent sous un même jour, conséquence de la vision des marchandiseurs à l'esprit formaté.
Une ville, le centre ville ?
Un village les quartiers ?
Pas du tout : autant d'espaces sur le modèle des grandes surfaces et des galeries marchandes caractéristiques de la grande distribution.
Pas étonnant d'y rencontrer des vigiles, de la police municipale, de la police nationale, tout personnel de sécurité protecteur des intérêts privés de quelques - uns qui. Le citadin lui, n'a qu'à bien se tenir d'autant plus, qu'à son insu, bien souvent, il est filmé sous toutes les coutures par des caméras plus ou moins cachées. Il arrive même que certains appeurés par l'air du temps ambiant en réclament davantage encore. Ma ville devient le "meilleur des mondes".
ça me délaît au plus haut point.

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