20.04.2009
W comme ...
W comme souvenir d'en France.
W comme We are the World
W comme waterproof
W comme Welcome,le film
Welcome écrit dans un paillasson
W comme wassingue pour s'essuyer les pieds et s'en laver les mains
W comme Water closed : circulez, y'a rien à voir puisque ces "gens" sont moins que de la M...
W comme un M retourné
M comme le triomphe de l'hunanitude contre la barbarie banale et banalisée
M comme maudits ceux qui choisissent de passer à l'acte au nom de l'adage criminel : la fin justifie les moyens
M comme ce verbe si difficile à conjuguer au quotidien.
07:28 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : calais, channel, migrants, aidants
26.05.2008
Entre les murs
D'après ce qu'on en dit, puisque nous ne le verrons qu'à la mi-octobre ...
Cantet, Bégaudeau et leur bande d'ados du 20ème arrondissement de Paris vont nous montrer la complexité des actes d'enseigner pour les profs et d'apprendre pour les élèves.
A l'inverse des caricatures toujours promues par les "grands médias" au sujet des questions d'école dans notre pays. (cf. mouvements sociaux tellement mal couverts médiatiquement).

"L'universel, c'est le local moins les murs."
J'ajoute une chose qui me fait chaud au coeur : c'est dans ce 20ème, près de la rue Vitruve où fut inventé concrètement le collège pour tous par Robert Gloton et ses amis militants du GFEN qu'a été réalisé ce film.
"Tous ces gens qui prétendent juger la jeunesse, qui représente quand-même des milliers de personnes , en deux ou trois aphorismes, ça leur fera du bien de prendre des nouvelles de la jeunesse. Elle n'est pas plus con qu'une autre."François Bégaudeau.
09:10 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.09.2007
Festival du cinéma à Douarnenez
Cette année, la colonisation était le thème du festival.
Hommage à René Vautier, le Petit blanc à la caméra rouge, notamment au sujet d'Afrique 50. (également, très intéressant film documentaire d'Alain Resnai : Les statues meurent aussi, à la suite de quoi, était projeté l'Indonésie appelle). Et aussi le film tout fraîchement monté : Babel Caucase, relatant de manière remarquable l'épopée de la caravane partie de Douarnenez pour la Tchétchénie où il ne lui a pas été permis d'entrer. On en reparlera bientôt à Saint brieuc en lien avec la lutte pour les "sans - papiers". J'ai proposé en effet que ces fous de liberté viennent chez nous présenter leur aventure et nous parler de leur projet qui ne s'arrête pas aux portes de l'empire poutinien.
Et encore ceci : mémoire de sabot tourné en centre Bretagne (à Poullaouen) avec comme personnage principal Pichon, paysan authentique et inventeur de chants, danseur devant l'Eternel.
Vu avec un grand intérêt le film Bamako qui met le FMI sur le grill.
Des séances, des débats, des rencontres.
Une remarque : un peu trop noyauté par les amis de Diwan. Dommage, car ça risque de virer au sectarisme et d'éloigner bien d'autres passionnés, militants des causes solidaires.
08:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.05.2007
En mai, fais ce qu'il te ...
La vie des autres
![]()
et ...
The Educators
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2 films que je viens de voir successivement .
L'un au sujet de la vie corsetée en RDA et l'autre à propos de la liberté de tout contester en RFA.
Question : laquelle des deux scènes finales est-elle la plus optimiste.
Celle du premier où l'on voit le fonctionnaire de la stasi recyclé en distributeur de tracts publicitaires acheter un livre qui lui est dédié ou celle d'une intervention policière musclée contre trois jeunes anarchistes pacifistes ?
08:40 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2007
Le candidat
Du cinéma dans la politique ?
De la politique dans ce cinéma ?
Le film de Niels Arfestrup réussit un tour de force : celui que seule permet la fiction sans concession aux sirènes du tout communicant.
Ici, l'on a affaire à un cinéma qui écarte la complaisance et la facilité par rapport à la mode qui consiste soit à adorer le genre politique, soit à l'abâtardir.
Au résultat, un effet de vérité sans doute plus fort que celui qui se dégagera du très prochain duel entre les deux "vrais" candidats du deuxième tour de la Présidentielle française.
Mais attendons : ne dénigrons ni le cinéma, ni la politique !
Un film français de Niels Arestrup avec Yvan Attal, Stefania Rocca, Laurent Grévill, Maurice Bénichou, Guillaume Gallienne, Sophie Broustal, Cyril Couton, Clotilde de Bayser, Catherine Epars
Genre : Drame - Durée : 1H35 mn
08:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.03.2007
Les témoins
Le thème en est le SIDA. La découverte d'une pandémie, la réactivité de professionnels pour tenter d'y faire face. Mais aussi et surtout, la lutte individuelle contre cette maladie fatale , du moins dans les premières années de son apparition.
Une fois de plus, l'art cinématographique montre sa capacité à parler de l'indicible tant il est inadmissible de se résigner à la perte de sa vie pour en avoir été amoureux.
André Téchiné, à partir d'une histoire singulière, atteint l'universel et fait en sorte que chacun se sente concerné par ce qu'il a de plus précieux : sa propre vie, quand bien même elle ne se conçoit qu'avec celle des autres.
L'art est ici convoqué dans de multiples variantes pour parvenir à cet harmonie communicative : l'image, le son, la littérature, le chant ...
Un film en trois parties d'égale importance : les jours heureux, la guerre, le retour des beaux jours.
Du bel et bon cinéma en somme.![]()
08:45 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.11.2006
SCOOP
Le nouveau Woody Allen est arrivé sur les écrans.
Une intrigue impeccable.
Des acteurs impeccables. Un peu trop bavards à mon goût. Comme d'hab, quoi !
Une prise de vue en référence à des peintres (à ce qu'on m'a dit !). Ouh là là, j'avais pas remarqué. Bon, ce sera pour une prochaine fois.
Un propos toujours très ironique avec des passages légèrement acides.
Woody s'entiche de la Grande bretagne et de Londres en particulier, mais n'épargne pas les "upper classes".
Qui a décodé les tours de passe-passe du magicien -amuseur, mais quand-même, pas uniquement ça ?
La presse s'en tire toujours bien, grâce à un enquêteur de l'au-delà, entre autre.
Bref, le spectateur en a pour son argent.
Faudrait quand - même que Woody nous gratifie d'un film plus fort que ça, dans la charge sociale par exemple.
http://www.tfmdistribution.com/scoop/
18:45 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.11.2006
WE ensoleillé
Donc, on se souvient d'un film en attendant d'aller en voir d'autres :
La mémoire de nos pères.
Sacré Clint Eastwood !
Ce film n'est pas à proprement parler un film de guerre, mais un film sur la guerre " ce mal absolu" selon Louis Guilloux et bien d'autres.
Comment ne pas penser aux futures mémoires des "Pères" qui guerroient au nom de la civilisation selon W Bush, en Irak, Afghanistan et moins officiellement mais non moins malignement en divers endroits du monde ?
08:57 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







