31.05.2009
L'étoile cyclo
L'étoile cyclo, c'est un projet pédagogique en Loir et Cher sous l'égide de l'USEP. Cela consiste à organiser sur une semaine, avec les écoles primaires du département une randonnée cyclo à but pédagogique. La préparation , le déroulé et le retour d'expérience sont autant d'occasion d'enseignement et d'apprentissage.
J'ai pour ma part participé à l'accompagnement de la sortie de la classe d'un de mes petits fils en CM2 d'une école de Blois : 5 jours et 4 nuits de vie en collectivité dans un climat éducatif sympathique et dynamique, marqué par la journée du mercredi où toutes les classes participantes convergèrent à Chambord dans le parc et le château.
Une bien belle expérience où se sont rencontrés enfants et adultes dans une esprit d'entraide, de confiance et de respect.
Bien loin de la caricature odieuse de l'école et de ses acteurs sucitée par le pouvoir actuel et relayée si complaisamment par la plupart des médias pour cause d'idéologie sécuritaire.
Bravo aux organisateurs et à tous les acteurs de cette si belle réussite éducative !
22:07 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : randonnées, rencontres, découvertes, vie en collectivité
21.05.2009
Culture victimaire
Le Président montre l'exemple : il agresse, il provoque, mais si on réagit un tant soit-peu, on est condamné pour injure à l'autorité !
Dans les cours de récréation (mais une récré , c'est fait pour ça), on a toujours entendu les soit-disant plus faibles pleurnicher :
- de mon temps : Monsieur, eh ! ben , iml m'appellent en nom ! (traduire, ils m'affublent d'un sobriquet)
- depuis une vingtaine d'années, en "banlieue" : Il m'a traité d' ma mère !
- aujourd'hui : je vous renvoie aux chefs d'inculpation de tous ceux qui osent dire ce qu'ils pensent du président
08:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : je te vaois, casse-toi, comment tu traites ma mère, t'es pas obligé de m'insulter là !, c'est bon là !
20.05.2009
Journal d'une conversation ordinaire
" Si à 80 ans, tu te réveilles le matin et que tu as mal nul part, c'est que t'es mort !"
(D'un ami, rencontré en ville hier matin)
07:54 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : la mort n'oublie personne
19.05.2009
L'entretien bi-cycliste
1- prendre la décision d'une sortie malgré l'incertitude météo
2- choisir l'itinéraire
3- se préparer (vêture et nourriture ...)
4 - préparer le matos
5 - Ah ! c'est vrai, ne pas oublier aussi : le tél portable, les gants, les papiers (on ne sait jamais)
6- sortir le vélo
7 - partir enfin
8 - rouler régulièrement avec sérieux et application : bon dieu, que c'est bien !
( J'avais oublié de vous dire : la semaine prochaine, j'accompagne la classe de CM 2 de mon petit fils en sortie scolaire d'une semaine dans les environs de Blois ...)
10:54 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sortie, entraînement, qui va mollo va sano
18.05.2009
De quoi Sarkozy est-il le nom ?
Crier «Sarkozy, je te vois» est un «tapage injurieux diurne» !
Soit la phrase qu'une mère adresse, dans la rue, devant un groupe de tontons macoutes (célèbres policiers haïtiens, du temps du dictateur papa Doc), à son petit garçon qui essaie de sa cacher derrière les jambes longues et fines de sa tante Carlita:
"Nicolas, je te vois!"
La maman en question ne sera pas înterpellée & arrêtée. Les macoutes souriront, éventuellement : ils aiment et protègent les enfants(voir image jointe).
Soit maintenant la phrase qu'un citoyen prononce dans la rue,devant un groupe de tontons macoutes, et qu'il adresse à la cantonade (dictionnaire Robert: "s'adresser à un groupe sans parler à quelqu'un précisément"):
«Sarkozy, je te vois!»
Le chef des macoutes l'interpelle pour «tapage injurieux diurne» !
Analyse de la substitution: le contexte est presque le même, sauf que les macoutes ne sont plus attirés par le petit garçon se cachant derrière les jambes longues et fine de la tante Carlita (suivez mon regard); seul un mot a changé dans l'énoncé: " Sarkozy", qui est donc reçu comme une insulte par les macoutes de faction.
Or que dit-on d'habitude? "Enfoirés, je vous emm..."
Du coup, "enfoirés"="Nicolas" & "vois"="emm..."
Dis autrement, le nom propre singulier "Nicolas" équivaut au pluriel du nom commun "enfoiré", soit "Nicolas"= "des enfoirés"; l'analyse linguistique confirme bien l'omnivalence du mot "Nicolas", sachant que l'enfoiritude (ou la connerie humaine) est la seul chose qui puisse nous donner -par sa variété et sa profondeur- une idée de l'infini.
Poursuivant notre raisonnement et pour conclure, il ne faudra pas dire non plus: "Pantin(s), je te (vous) vois" (voir vidéo jointe).
Salut & fraternité à tous!
jrk
08:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : liberté, liberté... etc.
Grandeur et misère de la République
" Si à 50 ans t'as pas roulé en solex, t'as raté quelque chose, c'est moi qui te le dis !"
P.rec ...
"Si à cinq ans t'a pas assimilé le Bled, t'auras pas de solex"
JRK
07:07 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bling-bling, degré zéro de la pensée, parodie
17.05.2009
Tous ministres de l'Education Nationale ?
Encouragé par le nombre record de visiteurs sur "mon" blog, je me permets de poursuivre l'écriture de la note au sujet de l'agression d'une professeur de maths par un de ses élèves.
Il y a d'abord et avant tout le factuel : la souffrance, le traumatisme, les conséquences à court, moyen et long terme. Et même si, dans ces domaines, je ne prétends pas avoir le monopole du coeur, je dénie à quiconque le droit de s'arroger l'exclusivité de la défense de l'intégrité physique et psychologique des personnes : je vous exprime mon entière et indéfectible solidarité, chère commègue. Là-dessus, je ne suis pas, mais vraiment pas disposé à faire quelque concession que ce soit aux "pères et mères la morale" dispensant à longueur d'ondes et de colonnes leurs diarhrrées verbales genre "y'a pû d'jeunesse, tout fout l'camp et faut rétablir l'ordre". Tu parles, Charles !
Il y a d'abord aussi cette perversion essentielle , fruit de décisions politiques qui , de dénigrements en sabrage de moyens et dévalorisation des programmes d'enseignement qui explique largement les confusions de genres dans la tête des élèves, des jeunes et des adultes.
Il y a d'abord, donc au même niveau dans les causes, cette exposition permanente du clinquant comme modèle de la réussite sociale, cette foire au vernis et au toque, cette dérive vulgaire de la "culture" marchandisée, cette apologie de l'ignorance, portées aux nues par les plus hauts responsables de l'Etat et du monde économique.
Que "penser" d'un propos du genre :
" Si à 50 ans t'as pas ta Rolleix, t'as raté ta vie ?".
Dans ces conditions, pourquoi pas :
" si t'es pas content d'une sanction pour travail scolaire insuffisant ou comportement inacceptable, pourquoi pas un coup de couteau à ta prof de maths ?"
08:57 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : système, réseau, établissements, classe, enseignement, apprentissage, éducation
16.05.2009
Portiques en stocks
On se dit, on se le dit, je me dis :
- mais moi, j'aurais jamais été jusqu'à faire un geste comme ça
On se rappelle, on se le rappelle, je me rappelle :
- ah ! les colères contre un adulte : mon père, ma mère, un prof, un pion, mais, quand - même, les frapper, les agresser physiquement, les blesser ...
On se souvient, on en a le souvenir, je me souviens :
- celui-là, celle-là, je lui ai gardé longtemps un chien de ma chienne, et puis, et puis, c'est devenu un souvenir désagréable, une annecdote, bref, ça c'est reclassé en mémoire, et peut-être bien que ce sont des affaires classées ...
Mais alors, là, un élève qui plante un couteau dans la poitrine de sa professeur de maths, un ministre qui cyniquement vient annoncer l'implantation de portiques pour faire des établissements scolaires des prisons, ça suffit, c'est ignoble.
Cet élève doit être sanctionné et éduqué car sa vie ne fait que commencer, cet élève et tant d'élèves sont à enseigner et doivent se former à devenir des hommes, des femmes, des travailleurs, des citoyens.
Souvenons-nous de Colombine aux USA : là-bas, il ya en a tant et tant de portiques et de vigiles qui fouilent les cartables et les poches des élèves. ça n'empêche pas les horribles carnages. La solution, les solutions sont ailleurs, évidemment.
Ce ministre, ce gouvernement, ces patrons voyous qui se supportent entre eux doivent céder la place à un gouvernement mobilisé pour une société de l'intelligence et de la sensibiblité à tout ce qui est humain.
Toute ma sympathie et ma solidarité vont à ma collègue victime et souffrante, toute ma colère positive et pacifique va rejoindre celle, légitime de mes collègues de cet établissement scolaire touché dans sa mission même. Tout mon dégoût va à ces excités qui exploitent sans vergogne un bien triste évènement.
08:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : violences, passage à l'acte, mode opératoire
15.05.2009
UBUS ET COUTUMES
Ubus et Coutumes (Par JR)
(épisode 2)
Restez couvert
Allo Gandrange
Ce numéro n'est pas attribué
Allo Gandrange
Votre correspondant est déjà en ligne
Allo Gandrange
Je suis Je sais on nous a fait la blague
Inutile de rappeler
Allo Caterpillar
Il n'y a pas d'abonné à ce numéro
Allo Caterpillar
C'est moi le Et moi je suis le pape
Ne rappelez pas
Allo Continental
La ligne est en dérangement
Mais enfin je
Laissez votre numéro
Ah tout de même Et puis non ne laissez rien
Allo Heuliez
Le téléphone est coupé
Mais c'est moi
Eh bien justement c'est pas nous
Puisqu'on est en Pologne
Qu'est-ce que cette histoire de fous
Attention on va porter plainte pour diffamation
Ne le prenez pas bon dieu c'est coupé
Allo allo allo allo
Allo c'est vous qui appelez tous les numéros de l'annuaire
Oui c'est moi c'est moi qui c'est moi que c'est moi dont
Je sais je lis les gratuits je regarde TF1 j'ai un poste à galène
Ah j'ai à qui parler qui êtes-vous où êtes-vous que faites-vous
Mais pour qui vous prenez-vous
Je ne me prends pour rien je suis
Vous êtes de la police de la justice de l'identité nationale
Je suis tout ça je suis mon gouvernement je suis encore plus
Pourquoi êtes-vous encore plus
Pour gagner plus
Et vous travaillez plus
Ah non pas moi moi je supprime les emplois
Je me sépare des salariés je leur balance un plan social
Je les fous à la porte sur le cul dans la mouise
En somme vous les licenciez vous vous foutez de leur gueule
Vous les faites crever
Pas du tout c'est la crise j'en profite pour promettre
Les lendemains qui chantent Jaurès Blum Guy Môquet
La Princesse de Clèves les surréalistes Kandinsky
Si je vous suis tout va très bien monsieur le marquis
Voilà c'est le mot
Et que faites-vous quand vous ne téléphonez pas
Je m'en lave les mains et je file au fouquet's
Garçon remettez le couvert
07:11 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : récession, recension, création, scantion
14.05.2009
Le cahier à la couverture verte
Elle : - Ce s'rait pas à toi le cahier à couverture verte que j'ai retrouvé à la maison en rangeant mon bureau ?
Lui : - ... un cahier à couverture verte ... non, je vois pas, là, sur le moment
Elle : - Tu fais bien partie d'une chorale, non ?
Lui : - Oui, je chante dans une chorale ...
Elle : parce que le cahier en question, y'a des chansons dedans ...
Lui : - ... Je vois pas, non, vraiment, je vois pas avoir eu un cahier à couverture verte avec des chansons dedans
Elle : - .. Ah ! bon, j'avais cru que ça pouvait t'appartenir. C'est pas grave, tu sais !
Lui : - Ah ! mais, dans les associations, les lieux de réunions, y'a toujours un cahier à couverture verte qu'a été laissé à la traîne par quelqu'un !
Elle : Dans ces conditions, tout va bien, je chercherai plus tard à savoir à qui il peut bien appartenir . Allez, il est temps de commencer la réunion : je vous rappelle que nous sommes en Assemblée Générale de notre association. je vais vous faire le rapport moral et financier ...
[passons sur les détails de cette AG qui dure quasiment 3 heures]
FIN DE REUNION, JE FERME LA SALLE A CLEF.
Moi : - Hé, les amis ne partez pas comme ça ! C'est à qui ce cahier à couverture verte qui était resté sur la table dans la salle ?
Une autre participante : - Ah ! mais c'est le mien, merci, j'allais l'oublier.
RIRES !
07:55 Publié dans Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bénévolat, militantisme, activités, mobiles, motifs








