« 2008-08 | Page d'accueil | 2008-10 »
30.09.2008
Effondrements 1
VU A LA TELE (FR3 national, le 29 septembre, jour de La Saint Michel)
Les bourses sont nerveuses
Les bourses s'affolent
Les bourses plongent
Les bourses dépriment
Les bourses vont-elles se stabiliser ?
La tendance baissière va-t-elle s'atténuer ?
Monsieur Jean-Pierre Gaillard (ah ! ah ! le grand Gaillard que voici que voilà) se veut rassurant, se drape dans le rôle de suspensoir. A lui seul, il vous retournerait une conjoncture ! Rejoignez-le donc, petits, moyens et pourquoi pas gros porteurs. Cessez-donc de pousser des cris d'orfraies (sic) et apportez votre argent frais (hum... hum ...) à l'entreprise financière de cet homme providentiel qui "prépare son retour en bourse(s)" et nous promet des lendemains spéculatifs qui chantent.
Quel HOMME !
08:35 Publié dans Finances | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.09.2008
J’ai pris le temps d’être court (c’était la moindre des choses en ce qui me concerne personnellement)
Mon nom est Personne. Car si je le révélais ici, je ne saurais plus comment me cacher. Notez bien que je n’ai aucune raison autre que littéraire d'agir ainsi. Ce n’est quand-même pas la menace de notre voisin d’en-dessous d’un contrôle fiscal qui m’amènera à un exil dit du même nom ! (faut vous dire que sa femme travaille au service des impôts) Comme toujours, l’emmerdeur de service dans la copropriété se pose en victime. Quoi, il possède huit chiens et qu’il loge dans son T3 en compagnie de sa femme. Ceux-ci chient, pissent et aboient sur une pelouse transformée en canisette juste sous notre balcon. Mais, vous pensez-bien que c’est lui, qui est victime de nos nuisances. Lesquelles au juste ? Peu importe. Peut-être est-ce parce que nous lui avons fait savoir que nous souhaitions protéger un peu notre tranquillité d’habitants de l’immeuble, allez savoir ?
Si vous voulez vous faire une idée de ce qu’était la France sous le régime de Vichy, venez donc assister à une réunion de co-propriété, et surtout, participez à la vie d’un immeuble. Vous serez édifiés. On me dit que la vie en lotissement n’est pas mal non plus.
Pour couper court à tout inconvénient, j’ai songé à mettre sur pied une brigade d’intervention uniquement composée de femmes propriétaires. Nous lui avons confié une mission d’interposition en cas de crise. Qu’en pensez-vous ?
Je ne manquerai pas, bien entendu de vous faire part du résultat de notre évaluation.
Ah ! j’oubliais, les voisins, ils ont aussi trois chats.
08:30 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Micro-blogging et twiters
Ne serions-nous, en fait, nous autres les blogueurs du Télégramme, que des ringards à z'yeuter un ou deux commentaires en réponse à nos notes, alors que .... ?
Qu'en pensez-vous ?
Microblog
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, RechercherLe microblog (parfois appelé miniblog) est un dérivé allégé du blog, qui permet de publier des contenus textuels en format court (moins de 140 à 200 caractères) et sans titre.
Le but est de les partager avec ses connaissances ou n'importe quelle personne intéressée. Il est également possible de souscrire à des flux de personnes ou des canaux de discussion. Un message donne éventuellement naissance à une discussion, qui par leur relative instantanéité (par rapport au blog) peuvent durer quelques minutes à quelques heures. Les messages et leurs commentaires sont archivés sur une page web. Des notifications de commentaires sont diffusées aux abonnés.
Il existe généralement plusieurs moyens pour envoyer ces messages :
site web de micro-blogging, via une zone de saisie textuelle
messagerie instantanée via un bot
SMS
e-mail
application web exportable sur d'autres sites comme Netvibes ou Facebook
application dédiée de bureau installée sur l'ordinateur
Le micro-blogging se situe donc à mi-chemin entre le blogging (il est plus instantané et réactif) et le chat (il est plus archivé et persistent).
Application typique du web 2.0 ou web social, le micro-blogging s'est développé en 2006 aux États-Unis avec des services comme Twitter (indépendant) ou Jaiku (racheté par Google Inc. en 2007).
Par ailleurs, de nombreux sites internet ou réseaux sociaux populaires ont développé leur propre service de micro-blogging. Enfin, le phénomène s'internationalise depuis le début de l'année 2007 avec l'apparition de réseaux de micro-blogging locaux tels Frazr (France, Allemagne, Espagne) ou Zuosa (Chine).
Frazr est un service européen de microblogging. Inspiré de la version américaine Twitter, Frazr est disponible en Français, Allemand et Espagnol. Fondée en mars 2007, la start-up est basée à Berlin et compte une quinzaine d'employés. Au 14 juillet 2007, Frazr revendiquait 25 000 inscriptions pour une croissance mensuelle supérieure à 100%.
07:35 Publié dans Multimédia | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.09.2008
N'oublie pas que tu dois m'emmener à la déchetterie
N’oublie pas que tu dois m’emmener à la déchetterie !
Je me souviens de lui avoir répliqué :
- Si tu veux, on profitera d’un jour où moi-même, j’irai là bas, pour te prendre en voiture. Je stationnerai dans la rue et tu pourras faire d’une pierre deux coups : déposer ton vieux fer à repasser et apprendre comment y aller.
Je me souviens aussi que je n’avais certainement pas oublié cet engagement. C’est au point d’ailleurs, que le lendemain, l’occasion se présentant … Je lui avais téléphoné, mais, elle n’était pas disponible tout à fait sur le moment, étant à la laverie automatique du quartier. Et moi, étant déjà sur le départ. Bon, pas grave, ce serait pour une prochaine fois.
-Mais, tu sais, je peux aussi bien prendre un plan de la ville et repérer où se trouve cette déchetterie et y aller par moi-même ! m’avait-elle fait gentiment remarquer.
Evidemment, mais bon sang, mais c’est bien sûr, maintenant qu’elle sait qu’il y en a une aussi sur le territoire communal. Bon, on verrait bien. L’un comme l’autre, retraités certes, on avait bien d’autres chats à fouetter.
Je me souviens qu’entre temps, tous les deux, et avec quelques autres, nous avions « vécu » un atelier d’écriture à la Maison Louis Guilloux.
Ah ! les ateliers d’écriture, et à la Maison Louis Guilloux, de surcroît, si j’ose dire. Cela faisait si longtemps que je n’en n’avais plus animé. Et là, comme ça, sans crier gare, presque au pied levé, me voilà à devoir m’y remettre. Succession réputée délicate. Mais bon, après tout, quand faut y’aller, faut y aller, foi de militant pédagogique et de la littérature.

Je me souviens que, durant deux heures, en sa compagnie et celle de quelques autres , heureux d’être là en train d’écrire et de deviser sur l’écriture, le texte, le roman du Jeu de patience, nous avons passé un sacré bon moment. Pour ça j’en étais convaincu. Le plaisir du texte, ça ne se dit pas, ça se prend, ça se partage.
Je me souviens que, pourtant, avec quelques heures de recul, j’étais impatient de retrouver auprès d’elle et de quelques autres un peu de cet enthousiasme qui nous avait transporté le temps de l’atelier. Alors, à elle aussi, j’ai téléphoné.
Je me souviens que nous avons fait le point sur ce temps commun, assortissant notre conversation de quelques autres considérations toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Je me souviens qu’elle avait écrit, en fin d’atelier, comme pour terminer sur une note littéraire :
« Je me souviens des marguerites dans le jardin. Mon père disait qu’elles prenaient toute la place ».
Je me souviens qu’elle avait lu cette phrase avec une pointe d’émotion dans la voix.
Je me souviens que j’en avais été bouleversé. Juste un instant. Mais justement le temps de l’inscrire en mémoire pour ne pas l’oublier.
Et comme rappel à son bon souvenir, à la fin de notre conversation téléphonique du lendemain dont je vous parlais tout à l’heure, elle m’a lancé d’une voix amicale :
-N’oublie pas que tu dois m’emmener à la déchetterie !
P.rec…
Saint Brieuc le 26/09/08
09:20 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.09.2008
Et alors, le type ?
Le type, c'était un Trouvère, vêtu d'un manteau, trop long manteau pour lui, trop usé sans doute.
De là où nous nous trouvions, sur le tertre Aubé, il ne pouvait pas nous voir. Par une espèce de trou de verdure, nous l'apercevions qui continuait son manège. On aurait dit qu'il menait à la baguette une cohorte de portefaix. Ces derniers semblaient remonter du port. Sans doute y travaillaient-ils comme dockers. Au nez et à la barbe de cette procession insolite, nous devisions sur le pouvoir d'un seul individu à mener autant d'homme (et de femmes peut-être) vers un but que nous devinions et redoutions à la fois. Au bout d'un moment, mon ami et moi, avons considéré que nous en savions assez et qu'il était plus que temps de passer à autre chose : assez d'en voir de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûres, sans agir et avoir prise sur les évènements.
Trouver le sens de tout cela ?
Bah ! "Tout cela" n'avait désormais plus d'importance. Nous décidâmes d'un commun accord qu'il était temps de passer à autre chose.
Nous allions jeter un dernier coup d'oeil panoramique sur l'anse du Légué.
Ensuite, j'irais faire un tour en ville.
(Texte écrit en atelier d'écriture à La Maison Louis Guilloux, d'après LE JEU DE PATIENCE, le 25 septembre 2008)
08:15 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.09.2008
chant gallo
J’vas vous conteu l’histouëre
D’un p’tit gâs couturieu
Qui allait vouër lé fill’s
Le souër apré l’dîneu

Refrain
(Who ! Grrrrril’
Apeurchous du fouyeu
Garde-là donc !)
La donla dela delaine
La delon dela delon
Qui allait vouër lé fill’s
Le souër apré l’dîneu
N’é point vot’ fill’ la meure
Qui nous ameune illeu
(refrain)
N’é point vot’ fill’ la meure
Qui nous ameune illeu
C’é vot’r fill Jeanette
Voulez – vous m’la bâilleu ?
C’é vot’r fill Jeanette
Voulez – vous m’la bâilleu ?
Ma fill’ ôl l’é point faite
Pour un gâs couturieu !
Ma fill’ ôl l’é point faite
Pour un gâs couturieu !
Ma fill’ ô s’ra l’eupouse
D’un biaou gâs marinieu
Ma fill’ ô s’ra l’eupouse
D’un biaou gâs marinieu
Le couturieu s’en fut
Maoûdissant son meutieu
Le couturieu s’en fut
Maoûdissant son meutieu
Sans cette maoudit’ aiguill’
Je serions mârieu
Sans cette maoudit’ aiguill’
Je serions mârieu
Avec la plus belle’ fill’
Du bourg de …
(au refrain complet)
Paroles et musiques disponibles à l'atelier de conversation en gallo de l'ORB - Saint Brieuc
http://www.chantgallo.com/
13:15 Publié dans Art et Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.09.2008
Lumière dans un jeu de patience
Lumière :
Rien ne se compare à ce premier coup de pinceau de lumière au petit matin d’ automne. Tout paysage prend alors une dimension insoupçonnée l’instant d’avant. Comment un peintre pourrait-il résister à cette attirance. Capter la lumière, cela se fait, cela s’impose en vous. Mais la capturer, cela suppose un effort de mémoire, car, il est impossible de l’emprisonner. Tel n’est d’ailleurs absolument pas le propos. La restituer alors ? Quelle arrogance dans une telle prétention. Quoi, alors ? L’artiste se le demande un instant . Un instant seulement, car il n’a pas de doute : là est le rôle, le seul qui vaille qu’on s’y engage, qu’on engage sa vie entière : produire, à sa façon, un lumière, à l’image, à l’image seulement, mais à l’image surtout de ce qu’il vit en cet instant. Il regarde l’heure : il est 8 heure 29, nous sommes le 22 septembre, quelque part en Bretagne.

Il commença un matin par appeler cela ses paperasses électroniques. En hommage aussi à Louis Guilloux qui, dans le jeu de patience se trouve de bout en bout en prise avec ses papiers d’une chronique qu’il peine à boucler. Espérait-il lui aussi aboutir un jour à cette scène finale du roman que l’écrivain briochin livre à la dernière page ?
« J’arrête ici ces notes. Je vais joindre ces pages à mes paperasses et lier le tout, comme je l’ai dit, en un paquet que je déposerai dans le fond de mon armoire. Ensuite, j’irai faire un tour en ville .»
08:35 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.09.2008
Soyez à votre poste
Choyez votre POSTE
Soutenez vos postiers
C'est aujourd'hui que vous pouvez l'exprimer
Tous ensemble pour résister
Ne vous laissez pas trier
Et finir comme menue quantité

STOP
A la loi des marchés
Notre courrier
ne doit pas servir à spéculer !
09:10 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.09.2008
Dans le bureau de l'écrivain Louis Guilloux
A l'occasion des journée du patrimoine, rue Lavoisier à Sainrt Brieuc, visite guidée du bureau de l'auteur de la Maison du peuple, le Sang noir et autre Jeu de patience.
Au mur des photos de familiers : le mère, le grand-mère, Lucie Robert et sa mère, un portrait d'Yvonne, sa fille , puis des témoignages d'affinités littéraires toutes amicales aussi : Camus, Malraux, guéheno, Lambert, max Jacob, Palante ...
Et surtout, surtout : les livres, la collection de la NRF, les romans de travail d'un écrivain "établi à son compte". Ses romans à lui, Louis Guilloux, traduits en Espagnol, Russe, et tant d'autres langues.
Car, pour ce qui concerne Guilloux rien n'est plus vrai que cet adage :
"l'Universel, c'est le local moins les murs."
Lisez, re-lisez les oeuvres de Guilloux : de Compagnon à l'Herbe d'oubli en passant par Les batailles perdues, Parpagnco, Absent de Paris, OK Joe, Histoire de brigands et autre Coco perdu, et puis quelques autres encore.

Le bureau, vue côté ville, vue côté mer :
" De mes fenêtres, je découvre d'un côté toute la ville et de l'autre la mer. C'est du côté de la mer que le soleil se lève, il se couche derrière la ville. Quand je suis venu m'installer là, il y a plus de quarante ans, le quartier était tout neuf. C'est à peine s'il existait une douzaine de petites maisons le long du Boulevard Pasteur. On les appelait les "maisons rouges" à cause de leur toit en tuile ..."
L'Herbe d'oubli, page 36.
07:50 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.09.2008
Ils font de la politique avec de la M.....
Couches culottes et BAC + 5 ne feraient pas bon ménage ?
Qui a découvert ce méchant bidonnage selon lequel des maîtresses d'école maternelle passeraient le plus clair de leur temps à changer les couches des enfants de 2/3 ans qui leur sont confiés ?
Eh bien ! son nom est celui d'un ministre de l'éducation Nationale qui fait de telles déclarations, n'hésitant donc pas à faire sa politique avec des excréments pour cacher le saccage du service public dont il a pourtant la charge.
Qui disait dans les années 40 que "plus le mensonge est gros, plus il a des chances d'être cru ?"
Bien triste époque que celle d'aujourd'hui.

X. Darcos a déclaré devant le Sénat : "Est-ce qu’il est vraiment logique, alors que nous sommes si soucieux de la bonne utilisation des crédits de l’Etat, que nous fassions passer des concours à bac+5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches ? Je me pose la question".
21:20 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note







