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25.07.2008
Un peu de poésie dans ce mois de juillet pollué
Extrait :
La poésie se dit dans un souffle, c’est-à-dire dans ce qui souffle devant nous les figures du monde : les pulvérise, en défait les contours codés, les remet en jeu et en vie comme mouvement d’apparition. C’est donc peu de chose : "Un souffle autour de rien", dit Rilke ; "Emanations, explosions", disait, plus grinçant, l’ultime Rimbaud pétomane. Mais c’est tout, aussi : c’est incarner la langue dans l’intranquillité du corps qui forme ce souffle et se forme, re-né, ré-animé, en lui. Forcément, ça n’a pas lieu beaucoup, ni longtemps. Petits coups de liberté sporadique, bols d’air parcimonieux dans l’asphyxie des langues que l’usage communautaire ("l’universel reportage") pollue.
Christian Prigent

Ne me faites pas dire ce que je n’écris pas
Christian Prigent
A partir de questions posées par le psychanalyste Hervé Castanet, Christian Prigent rassemble et recentre sur son travail actuel les principaux thèmes qui ont sollicité, depuis une trentaine d’années, son parcours de poète, de prosateur, d’essayiste et de théoricien : la langue face à l’innommable "réel", la poésie comme mise en crise de la poésie, la peinture comme question au visible, la prose autobiographique comme défi rythmé à la représentation narrative, le tracé (via la revue TXT) des "avant-gardes" des années 1970/1980 et l’urgence, à déplacer et à refonder -mais toujours cruciale-, des questions qu’elles soulevaient. Ce livre est essentiel aussi bien pour les lecteurs assidus de Prigent que pour ceux qui ne connaîtraient pas encore son œuvre.
Ne me faites pas dire ce que je n’écris pas
18.50 €
Ne me faites pas dire ce que je n’écris pas, Christian Prigent, entretiens avec Hervé Castanet, coll. David, 15x21,5 cm, 168 p., 2004, ISBN : 2.913388.50.7
18.50 €
21:00 Publié dans Art et Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.07.2008
L'UPM de l'UMP
LE TWIST de l'actualité

De tous côtés
On n'entend plus que ça
Sarko par ci
Bachir Assad par là
Des deux riv's
De la méditerranée
ça va grave dépolluer
Si comme moi
vous vous sentez gavés
si comme moi
Vous n'voulez pas défiler
Alors vite vite bloggez
Blog and blog
vous y viendrez
Tous blogs and blogs
Vous écrirez et vous lirez
ça vous fera vous défouler !
07:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.07.2008
Surveiller, soumettre
Pédagogie, que ne dit-on pas en ton nom !
Les citoyens n'approuvent pas un texte constitutionnel sur l'Europe ?
C'est la faute ... au manque de pédagogie.
Les mêmes ne sont pas d'accord, mais alors pas du tout d'accord avec le régime d'amaigrissement dans les services publics ?
Encore la faute aux carences en pédagogie.
Jusqu'aux radars automatiques sur le bord des routes qui ne l'étaient pas, au top de la pédagogie, jusqu'ici du moins.
Mais qu'à cela ne tienne : désormais, ces engins à l'électronique de pointe vous"expliquent" qu'avec un excès de vitesse, vous écopez d'une prune pas piquée des vers et d'un retrait de points sur votre permis de conduire.
Permis, vous avez dit permis ?

08:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.07.2008
Le silence, dit-elle
La rentrée disquaire juste au début des grandes vacances (sic)
La sortie d'un album (de famille ?) comme si de rien n'était.
Les invitations dans et par tous les médias.
Et elle, de faire l'apologie du silence à la radio !
D'accord, elle est amoureuse. Le coup de foudre, ça ne pardonne pas.
Est-ce une raison pour nous remplir les oreilles et les yeux de ses frivolités ?
Je pose la question, comme si de rien n'était, c'est tout et c'en est assez.

10:25 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.07.2008
Il a eu bien tort, Hushovd !
Quel beau spectacle : à 4 km de l'arrivée, au Légué, précisément. Visez un peu : 4 Français en tête de l'étape !
Je m'dis : " c'est bon, ils peuvent plus être rejoints !"
Eh ben non.
Vl'là t'il pas qu'un Viking est venu les régler tous sur la ligne d'arrivée.
Allons, bon, le vrai plaisir ç'aura été de les voir comme des lévriers avec la meute aux trousses. (toutes choses étant égales par ailleurs bien sûr).
Hushovd aime-tant la Bretagne ! au point de battre un Breton sur ses terres.
Tant pis, tant mieux : ce n'est que du sport, du moins, je veux le croire.

Bonne route, bon vent et, bonjour à tout le monde, comme disait mon père.
09:25 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.07.2008
Cent ans de solitude
García Márquez, Cent Ans de solitude:
1967
L'écrivain colombien Gabriel García Márquez est l'un des maîtres du roman latino-américain. Cent Ans de solitude, épopée d'une famille à travers plusieurs générations, est l'une des plus belles réalisations du réalisme magique.
En savoir plus sur García Márquez, Cent Ans de solitude |
En savoir plus sur la Colombie, son histoire, l'origine de ses conflits politiques internes d'aujourd'hui.

N'en déplaise aux metteurs en scène médiatiques : la vie en Colombie, c'est bien autre chose que la scénarisation d'une libération d'otages.
De ce point de vue la lecture de l'oeuvre de GGM est très instructive.
A demain pour le Dessous des Cartes.
viva la libération d'Ingrid Bettencourt comme on l'a répété ensemble hier soir devant la Mairie de SB !
10:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.07.2008
A qui le Tour ?
Faites du sport
Fête du sport ...
Faites - vous aussi , quand -même, et malgré votre passion , une idée sur ce qui préside à ce qu'on continue d'appeler du sport.
Du spectacle professionalisé, plutôt, s'adossant à des sportifs sur-entraînés et sur-exploités.
Je ne suis pas de ceux qui boudent leur plaisr à voir un beau match ou une belle course. Mais quand-même, trop, c'est trop. Les sommes astronomiques qui corculent en petit circuit dans le milieu sont, à mon humble avis d'une indécence insupportable.
Je crains pour les anciens champions ( j'en connais dans quelques sports) à qui on prépare la déchéance une fois leur courte carrière derrière eux.
Je vous souhaite de bons moments sur le bord des routes. Et surtout, applausissez les coureurs plutôt que la caravane !
Le déjanté du tour
08:20 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







